La résurrection est-elle impossible ? Deux auteurs du IIe siècle répondent

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Saint Athénagore d’Athènes, icône grecque - XXe s.

Saint Athénagore d’Athènes, icône grecque - XXe s.

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Daniel Vigne, « La résurrection est-elle impossible ? Deux auteurs du IIe siècle répondent : : Athénagore et le Pseudo-Justin », dans Carmel. Revue trimestrielle de spiritualité chrétienne n° 138 (2010), p. 27-36. [pdf]

La résurrection est-elle impossible ? Deux auteurs du IIe siècle répondent : Athénagore et le Pseudo-Justin

Le christianisme est né d’un cri de joie : « Le Seigneur est ressuscité[1] !». Jésus a brisé le mur de la mort, il a fait brèche dans le cachot dont étions prisonniers. En lui, vivant à jamais, nous ressusciterons aussi. Saint Paul met clairement ce mystère au centre de sa prédication : Si le Christ n’est pas ressuscité, nous avons cru en vain, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes[2].

Mais il est vrai que la foi en la résurrection soulève des difficultés et des objections, et l’on comprend qu’hier comme aujourd’hui, certains restent perplexes devant l’affirmation de la résurrection de la chair. Comment penser qu’un cadavre puisse se lever d’entre les morts ? [p. 28] Et même en admettant que ce miracle s’est produit pour le Christ, comment croire que les hommes de tous les temps revivront dans leur corps ? Que notre esprit soit immortel, peut-être, mais la chair n’est-elle pas par nature vouée à la corruption ?

Dès l’aube du christianisme, d’intenses discussions eurent lieu à ce sujet. Certains défendaient l’idée que le Christ ressuscité était un pur esprit, son corps n’étant qu’une apparence. Les Évangiles insistent, au contraire, sur la réalité de ce corps de gloire : Touchez-moi et rendez-vous compte qu’un esprit n’a ni chair ni os, comme vous voyez que j’en ai[3]. Saint Ignace d’Antioche, dès les années 110, critique ceux qui renient le réalisme de la résurrection :

Il est vraiment ressuscité, et pas seulement en apparence comme le disent certains incrédules […] Pour moi, je sais et je crois que même après sa résurrection, il était dans la chair[4].

Deux précieux textes

À la fin du deuxième siècle, ceux qu’on appellera les Pères Apologistes entreprennent de justifier et d’exposer cet aspect de la foi chrétienne. Ils y sont spécialement attentifs, car ils savent qu’il a d’énormes enjeux. Deux écrits principaux, en forme de traités sur la résurrection, nous sont parvenus à ce sujet.

Le premier, rédigé dans les années 170, a pour auteur Athénagore d’Athènes. C’est un philosophe grec devenu chrétien[5] qui met son savoir et son talent au service de l’Évangile. En une cinquantaine de pages, de façon très argumentée, il veut convaincre ses lecteurs, païens et chrétiens, que la résurrection des corps n’a rien d’absurde, et qu’elle est au contraire tout à fait accordée à la nature de l’homme et à sa destinée.

Le second texte[6] est plus énigmatique. On le trouve attribué à Saint Justin de Rome, mort martyr en 165, mais il est [p. 29] peut-être plus tardif, ou rédigé par un disciple de Justin à partir des idées du maître. De plus, on n’en connaît que des fragments cités par saint Jean Damascène au VIIIe siècle, ce qui nous prive de l’entièreté du document. Mais par son contenu, ce texte est encore plus intéressant que le précédent : expliquons pourquoi.

Le traité d’Athénagore se présente comme une vaste « défense et illustration » de la réalité de la résurrection, en deux parties : réfutation des objections et exposé de la thèse. La démonstration est rigoureuse et bien conduite, mais on est surpris de n’y rencontrer aucune référence au Christ. La réflexion de l’auteur est de type anthropologique : elle se contente de montrer que l’homme est un être qui peut et qui doit ressusciter, car cela est conforme à sa nature et sa dignité.

Le traité du Pseudo-Justin reprend à peu près les mêmes arguments, mais les place plus directement dans la lumière de l’Évangile. Le début et la fin du texte parlent de Jésus, guérissant les corps et ressuscitant dans son propre corps. Athénagore en restait à la possibilité de la résurrection d’un point de vue rationnel, alors que le Pseudo-Justin en montre la réalité accomplie dans le Christ. Mais les deux textes se complètent plus qu’ils ne s’opposent. Sans pouvoir ici les étudier en détail, donnons-en un aperçu, à partir du plan d’Athénagore complété par ce que dit le Pseudo-Justin.

Approche scientifique

Athénagore part des objections qui sont faites à la possibilité de la résurrection, soit d’un point de vue physique, soit d’un point de vue métaphysique.

Il admet d’abord, avec honnêteté, que la dispersion des parties du corps rend difficile d’imaginer leur réunion et leur reconstitution ultérieure. Et que dire du fait que la matière d’un corps humain [p. 30] peut en quelque sorte passer dans un autre, par exemple en cas d’anthropophagie ? Un même atome devra-t-il alors appartenir à deux corps ressuscités ? À cette difficulté un peu triviale, l’auteur répond que le corps de gloire ne sera pas constitué des aliments que chacun aura mangés, et qui d’ailleurs, déjà sur terre, ne font que le traverser. « Aucune de ces matières dont nous venons de parler ne lui appartient[7] », c’est-à-dire ne font strictement partie de sa nature. Le corps n’est pas un sac d’atomes, mais plutôt une « forme » singulière, qui prend appui sur la matière sans s’y réduire – un peu comme une onde voyage à la surface de l’eau.

Ainsi, l’idée que des éléments dispersés ne puissent pas former un nouvel ensemble n’est pas pertinente : la nature elle-même, qui « recycle » abondamment les corps, nous montre tous les jours que cela est possible.

Qu’on dise, si l’on veut, que c’est la fécondité de la matière, ou la combinaison des éléments, ou la disposition des germes humains, qui donne naissance à nos corps, quel que soit le système qu’on embrasse, mon argument conserve toute sa force[8].

Le Pseudo-Justin a la même démarche, respectueuse des connaissances scientifiques de son temps, mais soucieuse de les « ouvrir » à un horizon de transcendance et à la possibilité d’un événement ultime et inouï.

Ceux qui étudient le monde physique, qu’on appelle des savants, disent de l’univers qu’il est, les uns, comme Platon, matière et Dieu ; d’autres, comme Épicure, atomes et vide ; d’autres, comme les Stoïciens, les quatre éléments, terre, eau, air et feu[9].

Mais aucune de ces théories, fait remarquer l’auteur, n’est incompatible avec la possibilité de la résurrection. Dans la perspective de Platon :

Si l’être modelé est détruit, il n’est pas impossible au modeleur, en délayant à nouveau la même matière et en la renouvelant, de refaire le même objet modelé[10].

Et dans la perspective d’Épicure et des Stoïciens :

Les atomes étant incorruptibles, il n’y a aucune impossibilité, s’ils se [p. 31] réunissent à nouveau et reprennent la même position et le même rang, à ce qu’ils produisent le corps qui était né d’eux précédemment[11].

Attitude intéressante, qui peut nous servir de modèle aujourd’hui. De fait aucune théorie physique (comme celle du Big bang) ne contredit par elle-même notre foi, car les explications qu’elle fournit restent, ultimement, enveloppées de mystère. De même que la science ne peut rien dire de l’origine absolue, elle ne peut rien dire de la fin dernière. La résurrection des corps n’est pas un mythe absurde, mais un horizon que notre intelligence peut entrevoir sans se renier. L’espérance n’est pas le contraire de la connaissance, mais son prolongement en direction de l’infini.

Il en va de même pour d’autres questions que la raison peut se poser, comme celle de l’âge ou des fonctions des corps ressuscités. Le vieillard sera-t-il recréé jeune homme ? Le borgne ressuscitera-t-il borgne ? « Ô véritables aveugles des yeux du cœur[12] ! », répond le Pseudo-Justin. L’intelligence doit accepter de ne pas avoir réponse à tout. Elle se trompe à s’enfermer dans une logique étroite, quand il s’agit précisément d’un passage à la limite.

Même les principes logiques apparemment intangibles, comme celui de l’irréversibilité des temps, n’ont pas à être érigés en barrières infranchissables. « Dieu peut tout, sauf faire que ce qui a été fait n’ait pas été fait », dit un adage antique. Sans doute, mais ne peut-il refaire ce qui a été défait ? Quelles limites poser à sa toute-puissance ?

Approche théologique

Ici se profile le deuxième ordre d’objections, non plus physiques, mais métaphysiques, que nos auteurs affrontent. Que la résurrection des corps ne soit pas physiquement impossible, on peut accepter de l’envisager. Mais n’est-il pas un peu naïf d’affirmer que le Créateur [p. 32] des mondes, le Dieu éternel, se préoccupe des petits êtres que nous sommes ? Qu’est donc le mortel, que tu en gardes mémoire, le fils d’Adam, que tu t’en soucies[13] ?

À cette objection, le Pseudo-Justin répond que les païens eux-mêmes avaient pressenti ce que dit l’Évangile, que rien n’est impossible à Dieu[14] :

Si leur poète Homère dit : « Les dieux peuvent tout, et facilement » (il a même ajouté « facilement », c’est-à-dire avec aisance, afin de montrer la grandeur de la puissance des dieux), […] combien plus nous, qui possédons la foi vraie, la foi par excellence, nous devons croire à notre Dieu, puisque nous en avons des indices[15] ! ».

Il est intéressant de remarquer que, comme à propos de la science, l’attitude des Apologistes n’est pas de disqualifier le propos de ceux qui ne pensent pas comme eux, mais d’en faire une nouvelle lecture. Homère, évidemment, ne parlait pas de la résurrection. Mais ce qu’il dit peut être entendu, sur un plan supérieur, comme étant tout à fait compatible avec les affirmations de la foi. Athénagore met en œuvre la même démarche lorsqu’il demande :

Est-il indigne du Très-Haut de ranimer un corps tombé en dissolution et d’en recueillir les restes épars[16] ?

Même un non-chrétien ne peut juger cela inconvenant. S’il existe un Dieu, pourquoi serait-il incapable de se pencher sur ses créatures spirituelles pour leur donner une vie sans fin ? Non seulement il le peut, mais il le veut, car Dieu veut le bien. Or il est évident que « la résurrection ne fait de tort à personne[17] », étant un don suréminent pour qui la reçoit.

Athénagore et le Pseudo-Justin ont donc en commun de réveiller, chez le lecteur païen, une aspiration profonde sur laquelle ils prennent appui pour le mener plus loin. Plus qu’une réfutation logique visant à donner tort à l’adversaire, leur discours est un effort pour le rejoindre dans ses propres convictions et les ouvrir à la Révélation. On vient de le voir à travers l’idée – un peu vague, mais nullement méprisable – que [p. 33] s’il y a un Dieu, il ne peut être que bon. Croire au « bon Dieu », même de loin, n’est-ce pas accepter, même de façon tacite, qu’il puisse faire pour l’homme ce que l’homme n’oserait même pas espérer : le sauver de la mort, le faire vivre à jamais ? Ici encore, cette attitude donne à penser pour une annonce actuelle des vérités de la foi. Comment partir de la « foi implicite » de nos contemporains pour l’ouvrir à une pleine espérance ?

Pourquoi l’homme ?

Après l’examen des difficultés, l’un et l’autre auteur en viennent à un exposé plus complet de leur foi en la résurrection. Athénagore la présente en trois points qui concernent successivement la création de l’homme, la nature humaine et sa vocation ultime. Je respecterai cet ordre, en le complétant par les propos du Pseudo-Justin.

Il est remarquable que pour parler de la résurrection de l’homme, Athénagore commence par s’interroger sur le motif de sa création. Quel besoin Dieu avait-il de faire exister cet être si particulier ? Aucun, car Dieu ne manque de rien. Mais à quoi donc l’homme sert-il ? À rien d’extérieur ou de supérieur à lui-même, car l’homme dispose de tout comme de moyens, mais lui-même n’est pas un moyen. Ainsi, conclut Athénagore, « Dieu n’a pu le créer que pour lui-même[18] », ce qui lui donne une dignité tout à fait singulière. Et l’auteur précise : « Et la fin particulière de l’homme, celle qui lui est propre, c’est qu’il vive, non de cette courte vie semblable à un flambeau qui brille un moment et s’éteint ensuite pour toujours », mais d’une vie qui soit immortelle.

Les créatures faites pour être et pour jouir de leur propre existence ne peuvent jamais périr entièrement par quelque événement que ce soit, puisque l’existence est leur fin propre, et qu’elle est même une partie de leur essence[19].

[p. 34] Quelle espérance ! Celle-ci, dit Athénagore, « me montre dans le lointain une éternité de bonheur, et ce n’est point un rêve […] Car j’ai pour garantie le but que s’est proposé le Créateur en façonnant l’homme[20] ». La vie éternelle n’est pas un ajout tardif, mais le motif même de notre existence. Nous sommes « faits pour être », dès l’origine donc pour toujours. Le Pseudo-Justin a exactement la même conviction :

Comment ne serait-il pas absurde qu’un être créé avec un si grand dessein et estimé plus que tous les autres, cet être-là, son créateur en vienne à le mépriser au point de le laisser retourner au non-être […] comme un homme qui ne construirait une maison que pour la détruire ensuite, ou qui resterait indifférent à sa destruction alors qu’il pourrait la relever ? N’allons-nous pas ainsi accuser Dieu d’agir pour rien[21] ?

Ainsi la résurrection ne nous est pas seulement permise à la fin, mais promise dès le commencement. Un tel optimisme peut nous surprendre, marqués que nous sommes par l’angoisse de notre finitude et de notre blessure originelles. De Saint Augustin à Sartre, la pensée occidentale s’est toujours montrée sensible à ce qui limite et enserre la condition humaine. Les Pères apologistes, et avec eux saint Irénée de Lyon, ouvrent d’autres horizons, plus sereins et plus confiants. Ils nous disent : l’homme vivra, car il est fait pour vivre. Encore faut-il savoir qui est ce « il » et ce qu’est l’homme : d’où l’examen de sa nature et de sa composition.

Qu’est-ce que l’homme ?

À cette question, Athénagore apporte deux réponses assez « modernes ». La première porte sur le caractère résolument incarné de [p. 35] la condition humaine. Nous ne sommes pas une âme « logée » dans un corps, comme le pensent Platon ou Descartes, mais un composé inextricable d’âme et de corps, de conscience et de matière. « Âme et corps ne forment qu’un seul être, où se réunit tout ce qu’éprouvent l’âme qui raisonne et le corps qui reçoit des sensations[22] », et c’est bien pourquoi notre vie éternelle ne saurait se réduire à la survie de l’âme. C’est tout l’homme, âme et corps, que Dieu crée, aime et sauve.

Le Pseudo-Justin insiste : si l’âme est immortelle par nature, « quelle reconnaissance pourrions-nous lui témoi­gner ? Et quelle démonstration y aurait-il de sa puissance et de sa bonté, s’il ne devait sauver que ce qui est sauvé par nature et qui est une part de lui-même[23] ? ». En effet, « il n’y aurait guère de reconnaissance envers un Dieu qui ne sauverait que ce qui lui est propre, car cela revient à se sauver soi-même[24] ». La vie éternelle n’est pas une propriété substantielle de l’âme, mais un don de Dieu qui unit l’âme au corps. Ce corps mortel, fragile, Dieu y fait éclater sa gloire, plus encore que dans l’âme, en le sauvant de la mort.

La deuxième insistance d’Athénagore est plus inattendue. Elle porte sur le caractère changeant de l’homme, et en tire un argument paradoxal en faveur de la résurrection. « L’instabilité est le caractère de notre nature[25] » : nous passons notre vie à nous transformer, de façon mystérieuse et souvent imprévisible, car beaucoup de ces changements « laissent à peine entrevoir quelques indices de ceux qui vont suivre[26] ». De l’enfance à l’âge adulte et à travers tous les stades de son existence, l’homme est, pour ainsi dire, un « mutant » en constante recomposition. Qu’il y a-t-il d’absurde à ce que sa vie sur terre soit l’amorce, la matrice d’une vie plus haute ? Disons-le de façon plus poétique : l’homme est un pèlerin de l’éternel.

Où va l’homme ?

[p. 36] Le dernier aspect de la réflexion d’Athénagore fait solennellement appel à la liberté de l’homme et à sa responsabilité. Car notre vocation ultime n’est pas jouée d’avance : la résurrection nous révèlera dans nos choix, nos orientations, nos valeurs, nos trahisons. « Il se fera une recherche, un examen sévère de la vie de chacun », disent les dernières lignes du texte. Ce jugement aura lieu à la fois dans la lumière de l’Amour et de la Vérité. Il fera place au pardon, mais d’une manière qui ne nous déresponsabilise nullement : au contraire, la résurrection valorise nos actes présents en manifestant leur portée éternelle.

Faut-il en tirer un message de crainte ? Non. Cet aspect final du mystère de la résurrection n’a pas à être brandi comme une menace – et ni Athénagore, ni le Pseudo-Justin n’en font le tableau que présente, par exemple, tel mur célèbre de la chapelle Sixtine. Le but n’est pas d’effrayer le lecteur à l’idée qu’il sera peut-être damné, mais de relancer sa marche dans une profonde confiance. Dieu ne nous attend pas au tournant pour nous châtier ! Il nous invite et nous attend depuis toujours.

Où va donc l’homme ? Vers l’Amour dont il est né, et dont il doit se rendre digne. Avec toute son âme, avec tout son corps, il se prépare à cette rencontre. « Je crois à la résurrection de la chair », dit le symbole des Apôtres. Athénagore et le Pseudo-Justin sont les témoins de cette espérance vive, qu’il ne faut pas diluer dans un spiritualisme éthéré.

Oui, notre corps, malgré sa faiblesse, est digne de la vie divine. Oui, notre espérance est dans le Dieu qui transfigurera ce corps terrestre en corps de gloire. Oui, comme le dit le livre de Job, Je sais, moi, que mon Défenseur est vivant […] Après mon éveil, il me dressera près de lui, et de ma chair, je verrai Dieu[27].

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  1. Lc 24, 34.
  2. 1 Co 15, 17-19.
  3. Lc 24, 39.
  4. Smyrn. 2-3.
  5. Cf. Bernard Pouderon, Athénagore d’Athènes, philosophe chrétien, Paris, Beauchesne, 1989.
  6. Justin Martyr, Œuvres complètes, Paris, Migne, 1994p. 339-400 ; Pseudo-Giustino, Sulla Resurrezione. trad. A. d’Anna, Brescia, éd. Morcelliana, 2001.
  7. Athénagore, De la Résurrection (= Ath.) 7 ; trad. M. de Genoude, 1838 (revue).
  8. Ath. 3.
  9. Pseudo-Justin (= Ps.-J.) 6, 1 ; trad. A. Wartelle, « Saint Justin, philosophe et martyr : De la Résurrection », dans Bulletin de l’association Guillaume Budé 1993/1, p. 66-82 (revue).
  10. Ps.-J. 6, 11.
  11. Ps.-J. 6, 17.
  12. Ps.-J. 4, 2.
  13. Ps 8, 5.
  14. Lc 1, 37.
  15. Ps.-J. 5, 3-6.
  16. Ath. 10.
  17. Ath. 10.
  18. Ath. 12.
  19. Ath. 12.
  20. Ath. 13.
  21. Ps.-J. 8, 2.
  22. Ath. 15.
  23. Ps.-J. 8, 18.
  24. Ps.-J. 8, 20.
  25. Ath. 17.
  26. Ath. 17.
  27. Jb 19, 25-26.

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