Trinité océane
La mer au loin comme un ciel déposé,
Comme une terre de clarté,
S’étire à flanc de jour,
S’avance en longs reflets,
Et vient mourir contre nos murs
En cette écume d’où jaillit
L’envol parfait d’un oiseau blanc.
Il navigue de mer à ciel,
Niche au repli de nos rochers
Parmi des rameaux d’olivier.