Elle
C’est à la paume si légère de ta main
Aux paroles doucement dites en chemin
Au parfum de tes joues plus tendres qu’un jardin
À tes lèvres très pures, et au troublant destin
Par lequel mon regard s’est posé dans le tien
Que je t’ai reconnue, choisie, et que demain
Sur le sentier de nos fiançailles, ô ma princesse
Nous serons, je le crois, revêtus de tendresse.
Daniel Vigne