J’ai souvenir d’une maladie de la mémoire qui amène le malade à s’émerveiller de revoir une personne qu’il a quittée une heure plus tôt. Il l’accueille et la serre dans ses bras comme on retrouve un cher ami d’enfance ! Ce comportement pourrait faire pitié, je le trouve plutôt plein de sens.
Il faudrait toujours croiser son prochain avec étonnement et admiration… Parmi les choses, voici un visage, un regard ! Dans cet univers muet, une voix ! C’est avec des yeux pleins de larmes qu’on devrait aborder tout être humain.
09.02.2026